Au même titre que les sorties phares de la saison à l'Eissadon (ou feu les sorties de Castelvieil), s'il y a un itinéraire à faire à Sainte Victoire, c'est "le Grand Parcours".
Evidemment, il faut avoir le niveau pour passer les 5c (old school comme on dit maintenant) et surtout avoir l'endurance pour aligner les 400 mètres de dénivelé.
Quand on a la qualité et l'expérience d'un guide comme Eric pour ouvrir la marche, il ne faut pas se faire prier.
C'est ainsi que se constitue rapidement les cordées : Eric emmènera derrière lui Fabrice et Nicolas, la cordée reversible suivante sera composée
d'Adrien et de l'autre Nicolas.
Dans ce genre d'ascension, une seule consigne est de rigueur : ON NE TRAINE PAS ; Boulègue collègue !!!!!
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Un point dans l'infini rocheux, Eric donne le rythme dès le premier ressaut des Deux Aiguilles.
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Sur cette vue d'ensemble, les ressauts successifs parcourus par la
voie sont reliés par des parcours d'arêtes. Plaquettes, pitons et arbustes composent l'équipement de cette voie façon montagne (coinceurs utiles). Tout en haut, on aperçoit la paroi du Signal avec sa fameuse fissure, son relais suspendu sur pitons et son passage clé passablement usé par des décennies de grattonage
(si, si, regardez bien, vous verrez tout ça !).
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La taille imperceptible du grimpeur laisse imaginer l'ampleur de la face : à peine 100 mètres, mais déjà une belle ambiance !
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Dernière longueur sur l'Aiguille
Bertine. Ensuite, une petite marche de liaison et un parcours d'arête entrecoupé de fissures avant le Signal, ultime
épreuve : la plus gazeuse, la plus difficile !
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Vers 18h, le soleil se couche derrière l'horizon et Eric assure ses compagnons depuis la crête. Après un fort lot d'émotions, tout le monde atteint le sommet venté.
Aucun relachement n'est autorisé car il reste à descendre par le sentier noir ... de nuit.
Premier piège, le Garagaï : gigantesque gouffre que le balisage traverse dans une obscurité profonde.
Prudence et progression lente sont les maitres mots surtout quand les éboulis s'effacent au dessus d'une barre rocheuse. Eric veille à la sécurité du groupe jusqu'à rejoindre le reste de la troupe au delà de 20h : journée bien remplie !
Les retrouvailles sont joyeuses. Ravitaillement et réhydratation devancent les
récits les plus enflammés.
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En premier lieu, avertir sa famille et ses amis de l'issue heureuse de l'aventure.
Puis vient l'excitation d'avoir participer à une journée mémorable.
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Eric, plus habitué à attendre ou secourir les cordées en perdition, inverse la situation en se retrouvant dans le groupe d'attardés. Toute expérience est bonne à prendre et celle ci ne faisait pas encore parti de son panel.
Ne lui reste plus qu'à envisager volontairement l'escalade au clair de lune dans cette voie.
Ainsi, pour la deuxième fois cette saison, les cordées engagées dans des entreprises sérieuses prennent un malin plaisir à tester la patience et éventuellement, la vision nocturne des participants en leur concoctant un retour sous les étoiles.
C'est un signe et même un avertissement pour les sorties à venir lorsque les grimpeurs seront tentés par de longues voies.
Si vous envisagez la prochaine journée en terrain d'aventure (samedi 15 mars), avertissez votre entourage de la fatalité inéluctable de 2008 : retour dans les profondeurs de la nuit.
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Sur cette vue d'ensemble, les ressauts successifs parcourus par la
voie sont reliés par des parcours d'arêtes. Plaquettes, pitons et arbustes composent l'équipement de cette voie façon montagne (coinceurs utiles). Tout en haut, on aperçoit la paroi du Signal avec sa fameuse fissure, son relais suspendu sur pitons et son passage clé passablement usé par des décennies de grattonage
(si, si, regardez bien, vous verrez tout ça !).
Dernière longueur sur l'Aiguille
Bertine. Ensuite, une petite marche de liaison et un parcours d'arête entrecoupé de fissures avant le Signal, ultime
épreuve : la plus gazeuse, la plus difficile !
Les retrouvailles sont joyeuses. Ravitaillement et réhydratation devancent les
récits les plus enflammés.
En premier lieu, avertir sa famille et ses amis de l'issue heureuse de l'aventure.
Puis vient l'excitation d'avoir participer à une journée mémorable.
Gaspard arrive au relais commun posé sur une large vire végétative.


Gaspard (ci contre à gauche) et Amandine en termine avec L2 du

Aussitôt arrivé, Sylvain est désigné pour faire la longueur suivante : L3 du 
Entre l'Oppidum et l'Aiguille Bertine (photo de droite), bienvenue dans un océan de dalle !
Le cliché typique des Deux Aiguilles !
Tous
les noms sont inscrits au pied de chaque voie. Un aménagement très "commercial" qui permet de s'amuser des calembours et de choisir sa ligne.
Lilas, dernière adoratrice du calcaire de la Sainte.


Pierre dans "Pas Sage" 5c+ 

Sabrina dans "Vieux brigand" 5a.

Apprentissage en tête.
Encore une année sans main courante sur la vire : mais que font les encadrants ??
Sébastien dans "Alleluia pour une Femme Jardin" 6a+
"Alleluia pour une Femme Jardin" 6a+ : le pas technique est passé pour Sébastien !
Un même objectif : finir l'année dans le 7a ! (décembre 2006 ou juin 2007 ??) Une équipe se forme t elle ?


