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Bienvenue à tous !

Sous la conduite du très expérimenté Guy, éleveur de grimpeurs depuis 1973, les étudiants de Marseille peuvent s'initier à la pratique de l'escalade et à l'apprentissage de l'autonomie en cordée dans le cadre des activités du service des sports.

Ce journal contient les résumés des sorties en falaises organisées les week ends de novembre à juin.

[En dehors de cette période, ne vous attendez pas à de fréquentes mises à jour !]

Les participants peuvent nous écrire quelques anecdotes. C'est les amis et la famille qui vont s'étonner de vous voir si téméraire !!!

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Etudiantes, étudiants !  Grimpeuses, grimpeurs !

 

Ce blog est le votre alors faites-le vivre en envoyant des résumés ou des anecdotes vécues lors des sorties d'escalade de la fac' . Pas de recherches esthétisantes sur la présentation mais de l'infos, des images et du vécus !!! Vous êtes également invités à réagir avec vos commentaires sur les articles !

 

 


 

   Les difficultés d'organisation et la mort annoncée des sorties fac' sont décrites dans la page "Les sorties fac' en péril". 

   Définitivement oubliées ? Perdues dans les méandres de la mémoire collective ? Repoussées par le rythme immuable de la saison qui démarre, les sorties du printemps 2007 sont laissées en suspend. Peut être, un jour les retrouvera t on entremêlées dans notre lecture quotidienne ...

Mardi 26 février 2008

 

Au même titre que les sorties phares de la saison à l'Eissadon (ou feu les sorties de Castelvieil), s'il y a un itinéraire à faire à Sainte Victoire, c'est "le Grand Parcours".

Evidemment, il faut avoir le niveau pour passer les 5c (old school comme on dit maintenant) et surtout avoir l'endurance pour aligner les 400 mètres de dénivelé.
Quand on a la qualité et l'expérience d'un guide comme Eric pour ouvrir la marche, il ne faut pas se faire prier.
C'est ainsi que se constitue rapidement les cordées : Eric emmènera derrière lui Fabrice et Nicolas, la cordée reversible suivante sera composée d'Adrien et de l'autre Nicolas.
Dans ce genre d'ascension, une seule consigne est de rigueur : ON NE TRAINE PAS ; Boulègue collègue !!!!!



Un point dans l'infini rocheux, Eric donne le rythme dès le premier ressaut des Deux Aiguilles.

 10h - top chrono : départ d'Eric dans "le Grand Parcours" L1 - 4c
 Le Grand Parcours : D+, 400m, 14 longueurs, 5c+ maxi Sur cette vue d'ensemble, les ressauts successifs parcourus par la voie sont reliés par des parcours d'arêtes. Plaquettes, pitons et arbustes composent l'équipement de cette voie façon montagne (coinceurs utiles). Tout en haut, on aperçoit la paroi du Signal avec sa fameuse fissure, son relais suspendu sur pitons et son passage clé passablement usé par des décennies de grattonage (si, si, regardez bien, vous verrez tout ça !).





Compact et parfaitement sculpté pour l'escalade, le mur de l'Aiguille Bertine !


Et au milieu des Deux Aiguilles s'élevait un grimpeur !




La taille imperceptible du grimpeur laisse imaginer l'ampleur de la face : à peine 100 mètres, mais déjà une belle ambiance !




Une cordée en finit avec L2 tandis que les autres sont dans L3 - 5c.
Au relais de L3.Dernière longueur sur l'Aiguille Bertine. Ensuite, une petite marche de liaison et un parcours d'arête entrecoupé de fissures avant le Signal, ultime épreuve : la plus gazeuse, la plus difficile !



Jonction des deux groupes !

Vers 18h, le soleil se couche derrière l'horizon et Eric assure ses compagnons depuis la crête. Après un fort lot d'émotions, tout le monde atteint le sommet venté.
Aucun relachement n'est autorisé car il reste à descendre par le sentier noir ... de nuit.
Premier piège, le Garagaï : gigantesque gouffre que le balisage traverse dans une obscurité profonde.
Prudence et progression lente sont les maitres mots surtout quand les éboulis s'effacent au dessus d'une barre rocheuse. Eric veille à la sécurité du groupe jusqu'à rejoindre le reste de la troupe au delà de 20h : journée bien remplie !




Fabrice, Adrien et Eric.Les retrouvailles sont joyeuses. Ravitaillement et réhydratation devancent les récits les plus enflammés. Eric, Aurore et Nicolas hilare au téléphoneEn premier lieu, avertir sa famille et ses amis de l'issue heureuse de l'aventure. Puis vient l'excitation d'avoir participer à une journée mémorable. Lilas, Fabrice




Eric, plus habitué à attendre ou secourir les cordées en perdition, inverse la situation en se retrouvant dans le groupe d'attardés. Toute expérience est bonne à prendre et celle ci ne faisait pas encore parti de son panel.
Ne lui reste plus qu'à envisager volontairement l'escalade au clair de lune dans cette voie.

Ainsi, pour la deuxième fois cette saison, les cordées engagées dans des entreprises sérieuses prennent un malin plaisir à tester la patience et éventuellement, la vision nocturne des participants en leur concoctant un retour sous les étoiles.
C'est un signe et même un avertissement pour les sorties à venir lorsque les grimpeurs seront tentés par de longues voies.
Si vous envisagez la prochaine journée en terrain d'aventure (samedi 15 mars), avertissez votre entourage de la fatalité inéluctable de 2008 : retour dans les profondeurs de la nuit.
 
 
 
 
 

par Gwen publié dans : Sortie niveau moyen : En Vau, les traversées (Eiss
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Jeudi 21 février 2008

Laissant Guy s'affairer avec les moulinettes à l'Aiguille Bertine, un petit groupe s'aventure dans l'initiation aux voies de plusieurs longueurs. 

Longeant la paroi des Deux Aiguilles, les deux cordées s'approchent du secteur des Boulons avec "le Boulon de droite" comme objectif.

Peine perdue ! La première longueur est squattée en moulinette ... comme souvent dans les grandes voies classiques (cherchez l'erreur).

Le site n'est pas limité à deux ou trois voies et le choix est grand. L'attention se reporte sur le symétrique "Boulon de gauche".

.

Guillaume associé à Sylvain préfère rester à proximité de la première cordée (Gwen, Amandine et Gaspard) pour être supervisé dans ses manips au relais.
Ils feront donc un mix de voies homogène dans le 5c en parallèle du "Boulon de gauche" : L1 des "Deux écailles" puis L2 de "Pourvu qu'elles soient douces".

Dès les premiers mouvements, la longueur en 4c+ de la classique du "Boulon de gauche" met dans l'ambiance : sûrement ce petit plus qui rend l'adhérence proche d'un 5c des Calanques ;-))
Il faut s'habituer à cette rigueur dans la difficulté.

Bleu azur, grand soleil, caillou magique : en deux mots, le pied !
Même les handicapés des phalanges peuvent assurer.Gaspard arrive au relais commun posé sur une large vire végétative.

Guillaume dans L2 "Pourvu qu'elles soient douces" 5c entre deux touffes d'herbes.
Un trucage ? La photo a été tournée ? La preuve, la verticale donnée par l'herbe ! Allez relève toi Guillaume !



L2 "Pourvu qu'elles soient douces" 5c : le pied main dès que les solutions s'épuisent.


L2 "Pourvu qu'elles soient douces" 5c


Quelques pas en friction mais le style est surtout du mur avec de bonnes écailles. A 50 mètres du sol, les points suivants paraissent à des kilomètres : confiance en soit recommandée dans cet océan de dalles !

Ca engage !
Grimper en parallèle favorise les discussions de comptoir. A force, on aperçoit le relais sans avoir eu l'impression de trop forcé. "Trop facile les voies engagées des 2 Aig' ! " Attention à la prétention sous-jacente.




Gaspard dans L2 "Boulon de gauche" 5b+ Amandine dans L2 "Boulon de gauche" 5b+Gaspard (ci contre à gauche) et Amandine en termine avec L2 du "Boulon de gauche" 5b+.


Amandine dans L2 "Boulon de gauche" 5b+
Nichés les pieds dans le vide : ça gaze ? En casaque bleue, toque blanche, Gaspard devance largement Sylvain, casaque bleue clair, toque rouge.

Au première loge, Amandine et Gaspard admire le spectacle grand format avec une vue exceptionnelle sur la plaine jusqu'à la chaine de l'Etoile au loin.
Au premier rang pour les derniers mètres de Sylvain !







"Poussez vous de ma prise !"
Sylvain atteint le relais surchargé : 5 grimpeurs vachés dans un espace réduit. Heureusement que cette niche en contre bas peut se transformer en banc collectif. Un confort luxueux ? Oui, si on limite le temps d'attente à un petit quart d'heure. Au delà, le sang stagne et les membres s'ankylosent.On s'écarte devant l'athlète en plein effort !Aussitôt arrivé, Sylvain est désigné pour faire la longueur suivante : L3 du "Manchot excité" 4c. Le topo mentionne le rééquipement de cette voie. Aucun doute puisque les deux premiers points sont parfaitement visibles au dessus du relais. L'inquiétude des assureurs grandit quand ils s'aperçoivent que ce sont les deux seuls points de la longueur. 10 mètres après la dernière dégaine, Sylvain nullement impressionné par la distance capelle un arbuste pour faire un nouvel ancrage et poursuit le voyage.
L3 "le Manchot excité" 4c : 2 points puis plus rien ... même pas de relais !
La coulée blanche indique la dernière dégaine : comme s'il marchait sur le Prado, Sylvain avance tranquillement à 8 mètres du point.




 Au sommet de la paroi, toujours pas trace du relais indiqué. Sylvain est quitte pour une désescalade jusqu'à son petit genevrier. Doucement mais sûrement, il descend les pieds sans un seul frémissement. 
Bon sang ne saurait mentir comme dit la maxime quand on le voit aussi sûr de ses appuis. Ca nous rappelle un certain adepte du solo ...
Mouliné depuis son arbre jusqu'au relais, les compliments sont modestement rejetés : "oh, mais c'était facile". Bravo pour la sérénité tout de même !

Pendu depuis plus d'une heure à ce relais, les baudriers deviennent objets de torture et la retraite est vite convenu pour Guillaume et Sylvain.
Gwen monte récupérer la dégaine sur l'arbre via la longueur voisine et la traversée en L3 du Boulon est abandonnée. Le supplice s'achève avec les dernières consignes succintes sur le rappel (juste 30 minutes).

Heureusement que l'entreprise n'était pas plus sérieuse car avec deux longueurs en trois heures, on s'approche des rendements du Crépuscule.
 La suite de la journée montrera combien la journée est sous le signe du retour tardif.
 
 
 

par Gwen publié dans : Sortie niveau moyen : En Vau, les traversées (Eiss
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Samedi 16 février 2008

 

"Béni soit la Provence, son soleil, ses couleurs, sa douceur"

"Béni soit l'université de Marseille, ses sorties fac"

"Béni soit Guy"

A en croire les propos* entendus au retour des Deux Aguilles ce samedi 9 février 2008, on est proche de la confusion : 

Entre-t-on dans une nouvelle ère mystico-écolo spirituelle ? Est-ce l'avénement d'un nouveau mouvement religieux mêlant jouissance des bienfaits de la nature et plaisir dans l'épanouissement sportif ? Une secte voit-elle le jour sous nos yeux ?

On peut l'imaginer ! 

Un précepte : l'adoration du calcaire provençal sous toutes ces formes.
Les lieux de culte : partout où l'escalade peut se pratiquer avec des sanctuaires où chacun devra se rendre en pélerinage au moins une fois dans l'année : les Calanques, Sainte Victoire, Buoux.
Dans le rôle du grand gourou : Guy, leader expérimenté, maitre incontesté du solo, encensé lors de toutes nos cérémonies, sage parmi les sages, captivant les foules par d'incroyables et savoureux récits.

Devant tant de bénéfices dans la pratique de cette doctrine, le monde entier sera bientôt converti !



En tous cas, cette journée entière est fondatrice dans la saison 2007-2008. Fondatrice pour un groupe qui a franchi une étape dans son amour pour l'escalade, pour les falaises et la région qui nous accueillent.



Les Deux Aiguilles


Quel grimpeur digne de ce titre peut imaginer manquer pareil conditions au coeur de l'hiver ?
Pas de vent , un soleil omniprésent et un site majeur à notre portée.
Et pourtant de nombreux cadres ont préféré délaisser notre calcaire pour un support encore plus immaculé mais à l'absence complète d'adhérence et autrement plus glacé. Chacun ses choix. 
Pour les bienheureux présents à la Sainte Victoire, la journée sera remplie de souvenir.



Vue sur l'OppidumEntre l'Oppidum et l'Aiguille Bertine (photo de droite), bienvenue dans un océan de dalle ! Le cliché typique des Deux Aiguilles ! Aiguille Bertine




Dès l'approche, les participants défilent le long des lacets et découvrent la majesté des faces des Deux Aiguilles : un ressaut continu sur presque cent mètres, premier étage d'une face impressionante !

Glorieux VIP parmi les invités, Eric décrit le mythique Grand Parcours. Il se laissera facilement convaincre de mener un groupe dans cette expédition vers les crêtes sommitales de la montagne (voir l'article consacré).






Derniers lacets sous les Deux Aiguilles Nom de voieTous les noms sont inscrits au pied de chaque voie. Un aménagement très "commercial" qui permet de s'amuser des calembours et de choisir sa ligne.


Guy organise la séance



Le reste de la troupe se noie dans un déluge de dalles. Les voies se comptent en centaine et le choix est démesuré (même si nous fréquentons les inusables classiques). 
Certains se testent sur plusieurs longueurs histoire de ressentir le vertige d'une adhérence précaire à 80 mètres du sol. D'autres ont bien assez à faire avec les couennes interminables à l'engagement prononcé. 

Outre la dalle à adhérence, les Deux Aiguilles, c'est aussi une trace du passé où l'ouverture du bas était synonyme de courage et de confiance en soit. Le rééquipement en sécurisant l'assurage a conservé la distance entre chaque plaquette. Ici, pas de cotation facile et de lignes vite enchainées. 
C'est l'école de l'humilité. Tout se mérite ... et souvent, la trouille au ventre ! 
Il faut faire preuve de patience et d'abnégation en acceptant de descendre d'un cran dans la difficulté. Rien de tel qu'une séance aux Deux Aig' pour dégonfler un peu ses prétensions. La quintescence se trouve au secteur du Grand Mur avec des challenges historiques dans le 6 et le 7 : "Messaline", "Ovni", "Lévitation", "Médius", ...
Une fois les particularités des lieux digérées, le plaisir est immense !
A l'issue d'un combat mental épuisant, quelle décharge d'émotions lorsqu'on clippe le relais réussissant le à-vue ! Certainement, les souvenirs les plus marquants accompagnent les voies de caractère.





LilasLilas, dernière adoratrice du calcaire de la Sainte.


Debriefing au coucher du soleil
Une dernière au crépuscule




Quand le soleil commence à décliner, la fatigue atteint quelques uns préférant finir la séance à échanger leur projet à venir. A l'inverse, l'imminence de la fin de séance décuple les forces et donne un regain d'énergie aux grimpeurs les plus assidus.
Peu importe la nuit tombante, les voies toutes plus belles les unes que les autres s'enchainent à la suite.
Et quand on apprend que le groupe du Grand Parcours en a encore pour une bonne heure de descente, on remercie cette prolongation tombée du ciel. Les frontales s'allument et irradient la falaise endormie.

La fatigue refroidit les organismes et l'enthousiasme. Heureusement, Guy sait faire passer le temps plus rapidement en contant de passionnantes anecdotes dans les grandes traversées.

 


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Aligné comme à la parade, tous écoutent attentivement les péripéties des étudiants lors des années précédentes... en espérant très fort ne pas devenir le héros involontaire des prochaines saisons.
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Un air d'"Usual suspects" ?


Finalement vers 20h, nos rescapés nous rejoignent. La descente s'amorce couvert par le résumé de leur ascension.


La saison 2007-2008 semblent définitivement placé sous le signe des voies à rallonge et des retours tarifs à la lumière des étoiles.





* toute correspondance avec des discussions réelles n'est pas une coïncidence. Aucune fiction ! Les auteurs de ces paroles se reconnaitront ils ?

 
par Gwen publié dans : Sortie niveau moyen : En Vau, les traversées (Eiss
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Dimanche 5 novembre 2006

 

Nouvelle saison, nouvelles têtes !!! ...

... et toujours les anciens (à vous de les reconnaitre).

 

Pierre dans "Pas Sage" 5c+

L'assurance rappel du bas : "ça marche !"  pour Nicolas.

Chiara descend de "Pas sage" 5c+.

Sabrina dans "Vieux brigand" 5a.

Guy rappelle l'encordement en huit à Léa.

Révision de l'escalade en tête et des manipulations du relais pour Léa.

Apprentissage en tête.

Guy équipe la première partie de "Love qui peut" 5c ; "les pieds restent indolores ???"

Encore une année sans main courante sur la vire : mais que font les encadrants ??

Charly et ? reviennnent des voies du fond.

Sébastien dans "Alleluia pour une Femme Jardin" 6a+ "Alleluia pour une Femme Jardin" 6a+ : le pas technique est passé  pour Sébastien !

Un même objectif : finir l'année dans le 7a ! (décembre 2006 ou juin 2007 ??) Une équipe se forme t elle ?

Michaël dans la première partie de "7 abbés et une nonne" 6a.

 

 

par Gwen publié dans : Sortie niveau moyen : En Vau, les traversées (Eiss
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Samedi 4 novembre 2006

 

Samedi 4 novembre 2006 : 8h30, les clartés d'hiver sont de la partie (temps dégagé et fraicheur d'époque) ; premier rassemblement à Mazargues pour l'ouverture de la saison avec la traditionnelle sortie Niveau Moyen.

 

 

L'objectif est de reprendre le contact entre les anciens de l'année dernière et les nouveaux aptes à grimper en tête.

Guy peut ainsi jauger les forces en présence sur lesquelles il s'appuiera pour l'épauler dans l'encadrement des prochaines séances d'initiation.

 

Avant de passer les mois de novembre et décembre à assurer les moulinettes en plein Mistral et conseiller sur le choix de la meilleure paire de chausson à commander pour Noël, c'est le moment où les étudiants expérimentés peuvent grimper et roder leur discours d'apprentissage.

Comme l'instituteur avant la rentrée qui révise sa parfaite calligraphie au tableau noir, les grimpeurs refont leur gamme et reprennent les noueds d'encordement et les manips de relais. Dans 15 jours, aucun droit à l'erreur !!!

 

La saison 2006-2007 est bousculée avec la réduction dun nombre de sorties pour cause de restriction budgétaire mais, la tradition est respectée : séance à la Sainte Baume sur les belles dalles du Pin de Simon.

 

Au parking, notre arrivée est déjà connue : la signalisation le prévient : "le grand gibier est laché".

Les grimpeurs seraient ils ce gibier ? Non, les grimpeurs, ce sont plutôt les chasseurs ... chasseurs de croix évidemment !

 

L'organisation est parfaite : dès les premiers mètres, des "stewarts" au look fashion tout de fluo vêtus (pas moyen de se perdre) jalonnent le sentier et orientent la troupe vers le pied de la paroi. Solidement armés, les risques de débordements sont limités.

Toute la journée, les percussions clochetantes sont de la partie et parfois de grosses basses claquantes et résonnantes déchirent l'harmonie paisible. Ambiance du tonnerre : on se croirait presque à la chasse ; la nature, c'est génial ;-))

 

 

 

 

 

Rien ne perturbe la motivation des étudiants.

 

Le rythme est vite récupéré : les cordes pendent bientôt à tous les relais.

 

Le décalage des dates dû aux mésaventures administratives a finalement du bon puisque le site nous est réservé ; les autres clubs sont passés la semaine dernière.

 

 

 

 

 

Les premières cordées se forment au gré des projets : le topo Edisud reste toujours aussi énigmatique à décrypter ("Guy, il faudrait que je te photocopie la dernière version ! Toutes les voies sont sur la même photo").

 

 

 

 

La Sainte Baume, un décor de rêve :

surmonté de l'omniprésent Pic de Bartagne et sa grande face sauvage (ici cachée au premier plan par le secteur de La Perle), ... 

 

 

 

 

 ... le Pin de Simon domine la vallée de St Pons, un des derniers vestiges des forêts provençales.

 

Pas une seule trace urbaine ne vient dénaturer le paysage : immersion totale dans le maquis provençale !

 

par Gwen publié dans : Sortie niveau moyen : En Vau, les traversées (Eiss
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Lundi 27 mars 2006
27/03/2006 - 15:02:50 - Problème electrique

Cher blogueur,

Nous venons d’être victimes d’une coupure de courant qui a mis hors service l’ensemble des serveurs qui hébergent over-blog.

Nous sommes absolument désolés des désagréments causés par cet incident.
Soyez assurés que nous avons fait le maximum, et que nous continuons à faire tout ce qu’il est possible pour rétablir la situation dans les meilleurs délais.
Bien que cela soit arrivé hier dimanche, nous avons travaillé immédiatement à la résolution du problème, et notre équipe travaille en continu depuis.

Que s’est il passé ?

Les serveurs d’over-blog sont chez Redbus. Il s’agit d’un des principaux centres d’hébergement Internet en France.
La société Redbus est une société reconnue pour être l’une des plus sérieuses en Europe.
Redbus nous fournit de l’espace climatisé et de l’électricité.
Théoriquement une panne de courant ne peut pas avoir lieu puisque tous les équipements nécessaires pour acheminer l’énergie sont présents en 2 voire 3 exemplaires.
Plus de 20 000 serveurs sont hébergés chez Redbus à Paris.

Pourtant, malgré les précautions que Redbus prend, et malgré les précautions que nous prenons, un problème électrique est survenu ce dimanche, affectant plus de 20 000 serveurs en même temps. Ce sont des centaines de milliers de sites web qui ont été inaccessibles pour cette raison.


Pour plus d'informations a propos de cet incident :

L'article du Monde
Un autre article chez silicon

Sachez qu'à l'heure qu'il est Redbus alimente en électricité ses serveurs par des groupes électrogènes et se risque à d'autres pannes ce soir lors du basculement vers leur alimentation électrique.
Nous considérons que ce risque supplémentaire est innaceptable. C'est pourquoi nous avons pris cette nuit la décision de déménager et installer nos serveurs chez Interxion.

Après une nuit blanche de travail, nous sommes dans une situation à peu près stabilisée. Il faut néanmoins s'attendre à quelques dysfonctionnements.
Nous nous excusons du manque de communication également mais il faut savoir que nos serveurs de mails étaient, eux aussi, coupés en alimentation électrique...

Qu’allons nous faire pour que cela ne se reproduise plus ?

Nous allons déployer une nouvelle infrastructure technique identique à celle que nous avons déjà, et hébergée dans un autre lieu.
Les données seront dupliquées sur les deux systèmes.
De cette façon, même si un des deux sites devient totalement inaccessible, nous pourrons « basculer » sur l’autre site et solutionner très rapidement les situations les plus graves.
Nous espérons pouvoir mettre cette solution en oeuvre le plus rapidement possible.

Un dédommagement ?

De notre côté nous ne pouvons récupérer aucun dédommagement de notre prestataire.
Cependant nous savons à quel point il est désagréable de ne pas pouvoir accéder à son blog, et de n’avoir aucune information pour l’expliquer.
C’est pourquoi nous allons faire un geste pour que vous conserviez la confiance que vous nous avez toujours témoignée.
Nous vous informerons de cela en détail au plus tôt.


A l’heure où vous recevez ce mail, over-blog doit être à nouveau fonctionnel. Nous vous donnerons toutes les informations que vous jugerez utiles sur le forum d’over-blog.


Merci de votre conpréhension.

L’équipe d'Over-Blog.

 

 

C'est pour ça que les photos de l'article Parangon ont disparu.

Elles seront rechargées prochainement ...

11 avril 2006 : c'est fait !

 


par Gwen publié dans : Sortie niveau moyen : En Vau, les traversées (Eiss
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