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Bienvenue à tous !

Sous la conduite du très expérimenté Guy, éleveur de grimpeurs depuis 1973, les étudiants de Marseille peuvent s'initier à la pratique de l'escalade et à l'apprentissage de l'autonomie en cordée dans le cadre des activités du service des sports.

Ce journal contient les résumés des sorties en falaises organisées les week ends de novembre à juin.

[En dehors de cette période, ne vous attendez pas à de fréquentes mises à jour !]

Les participants peuvent nous écrire quelques anecdotes. C'est les amis et la famille qui vont s'étonner de vous voir si téméraire !!!

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Etudiantes, étudiants !  Grimpeuses, grimpeurs !

 

Ce blog est le votre alors faites-le vivre en envoyant des résumés ou des anecdotes vécues lors des sorties d'escalade de la fac' . Pas de recherches esthétisantes sur la présentation mais de l'infos, des images et du vécus !!! Vous êtes également invités à réagir avec vos commentaires sur les articles !

 

 


 

   Les difficultés d'organisation et la mort annoncée des sorties fac' sont décrites dans la page "Les sorties fac' en péril". 

   Définitivement oubliées ? Perdues dans les méandres de la mémoire collective ? Repoussées par le rythme immuable de la saison qui démarre, les sorties du printemps 2007 sont laissées en suspend. Peut être, un jour les retrouvera t on entremêlées dans notre lecture quotidienne ...

Samedi 15 avril 2006

 

 

 

 

 

Fait exceptionnel, la traditionnelle soirée pizza cloturant la journée des grandes traversées s'est déroulée en présence de Guy : une manière d'appuyer l'évènement du 300ème passagers des traversées sous sa conduite !

 

Merci de nous faire découvrir cet aspect des Calanques : le côté sauvage et les voies classiques sur équipées (en plaquettes alu des années 80).

Et à bientôt pour le 400ème (dans 8 ans environs) !

 

PS : Merci à Nicolas et Sabrina pour leur accueil et aussi à Mélanie et Morgan pour tous les préparatifs de cette soirée.

 

 

par Gwen publié dans : Les grandes traversées des Calanques
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Vendredi 14 avril 2006

 

Le ravitaillement est fait ; Vinz et Stephen s'intercalent pour former 2 cordées : Vinz et Gwenaël, Vincent et Stephen.

 

 

 

 

 

 

 

 

13h30 : le pin couché semble toujours enraciné.

Le rappel est installé et Vinz s'élance en premier.

 

 

 

Le soleil et calcaire blanc produisent leur effet : on va cuire !

Les relais des rappels sont rééquipés depuis l'été 2005 en goujons et plaquettes inox : ça change de la multitude de cordelettes défraichis dissimulant des plaquettes hors d'usage.

Seul le 3ème rappel (Vinz avec le sourire en photos) reste en sangles sur un éperon rocheux de bonne dimension.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au relais du 3ème rappel, Stephen attend le feu vert de sa descente : les places sont limitées sur la vire du relais suivant.

 

 

 

Un reflet argenté ! Un contour musculeux !

Qu'est ce que c'est donc ???

 

Une corde qui file le long de la paroi ...

 

Mais, oui ! C'est un grimpeur ! !!

Vinz sort de la double longueur d'artif' ... exténué ?!!

 

 

 

 

 

 

30 secondes, le temps de se remettre les idées en place et il poursuit sur la vire jusqu'au relais.

 

 

 

Le fameux rappel en fil d'araignée de 45 mètres ! Avec le non moins fameux jeté de corde !

Gwen joue du lasso avec la dégaine qui lui reste et 2 mousquetons isolés : suffisant pour faire du poids !

La corde tourne et installe le lanceur dans une belle position face à la mer : tentative de jeter de corde dans le dos. Pas de résultats mais une inertie minimum pour se retrouver dans le bon sens et enfin accrocher un coin de rocher !

 

 

 

Après Vinz, c'est Vincent qui nous rejoint en parfait contre jour ci dessous.

 

 

 Stephen arrive ; l'équipe est au complet pour la photo !

 

La fatigue se fait ressentir inexorablement et dans son rôle de guide, Gwen s'élance dans cette longueur en traversée pour rejoindre la plage :

"Je dois déjà atteindre la première plaquette et 3 mouvements plus loin, elle parait s'être encore plus éloigné. Force toi ! C'est pas plus que 5c !

Enfin, elle est clippé : l'écrasement sur le trio du relais est évité.

Il faut continuer dans cette portion verticale ; les pieds à une distance suffisante du point, le cerveau entre en action et prévoit une belle bouillie en cas de zip. Il reste à rétablir les pieds sur cette petite vire ; non, rien à faire ! La trouille l'emporte : désescalade, retour au relais et passage de témoin à Vincent : "vas y! pour moi, c'est fini ! Tu vas passer devant pour toutes les longueurs !!!"

Solidaire, il fait semblant de forcer au même endroit et se rétablit avant de continuer sereinement.

Buter comme ça ... devant 3 témoins de surcroit !

L'idée de supprimer toutes traces de cette mésaventure m'effleure mais comment justifier à Guy mon arrivée esseulée sur le plateau et puis, il en faudra au moins un pour assurer dans les dernières longueurs du dièdre !

Il ne reste qu'à assumer. Mais, difficile de s'en remettre !

...

 

...100 mètres de marche plus loin, j'ai repris la tête du groupe !

 

A gauche, Vinz sort de cette traversée qui a fait buté ... et douté Gwen.

En fait, les plaquettes attirent à la sortie du rappel en fil d'araignée, mais, il est possible de remonter sur une plateforme plus haut. De celle ci, la traversée est bien plus facile ... mais beaucoup moins équipée !

Le dernier rappel : un relais sur goujons inox tout neuf est placé à peine plus haut ; il facilite le pendule vers la droite ; la chasse d'eau en cordelette décharnée est toujours en place et permet de guider le rappel pour le premier. Puis, les autres passent en tirant à la corde maintenue sur un becquet.

 

 

 La dernière difficulté s'élève devant nous ; c'est d'ailleurs la longueur-clé qui conditionne la sortie, mais le bateau-stop par cette belle journée est facilement envisageable !

La cheminée-dièdre de sortie est une longueur à l'ancienne : 30 mètres à coincer, renfougner, faire des écarts protégé par des clous. Suivant les pics de forme et le moral du grimpeur à ce moment de la traversée, elle est côtée de V+ à 6b. Le topo 2004 reste équilibré en annonçant 6a !

Du pied, on commence par une marche d'approche non protégeable sur 10m puis d'une plateforme, on traverse à droite en tendant le bras pour mousquetonner le premier point ; un pas de dalle puis on atteint le pied de la cheminée.

Le rééquipement a conservé l'espacement au départ de la cheminée : quand le mental a disparu, un bon coinceur soulage l'inquiétude du grimpeur.

Evidemment, le bon sens veut que le sac se retrouve accroché au baudrier sous peine de ne plus avoir l'espace suffisant pour s'engouffrer dans la fissure et d'écraser les 2 bananes qui devaient servir de festin à l'arrivée ...

 

Gwen replonge dans ses angoisses antérieures mais la cheminée et l'expérience font bon ménage : coinçant la moindre parcelle de dos, de bras, de cuisses, la progression peut se faire centimètre par centimètre... et ça sort !!!

 

40 minutes plus tard, Vinz peut enfin se préparer !

 

 

 

 

 


 

 

Vinz sort de la cheminée : "c'est bon ! J'arrête l'escalade !

Je vends tout mon matériel ! Y a surement un étudiant qui veut du matos d'occasion pas cher !  Vous êtes pas prêt de me revoir !

 

 

Vincent (photo ci contre à gauche), lui, sort tranquille mais toujours fairplay : " ouah, c'est dur ! "

 

Et c'est pas fini, tu vas être sollicité !

 Après lui, Stephen, grand amateur de fissures, apprécie à sa juste valeur cette longueur !

 

Autrefois, 2 pitons protégeaient la sortie directe en 5c ; la rouille a eu raison d'eux et depuis environ 5 ans, c'est à un long solo qu'il faut s'atteler.

Gwen abandonne toute idée de s'aventurer dans une entreprise aussi expo. Soutenu par tout le groupe, Vincent, encore frais, part à la conquête du sommet.

Chacun retient son souffle dans le pas ; OK ! C'est gagné !!!

 

Pour les répétiteurs, la fissure est protégeable mais avec des coinceurs adaptés à sa forte largeur : grande taille obligatoire ; ou alors, un piton replanté à mi hauteur serait le bienvenu !

 

 

 

 

par Gwen publié dans : Les grandes traversées des Calanques
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Jeudi 13 avril 2006

 

 

Dans la grande tradition de Pâques (certes, avec une semaine d'avance), les cloches livrent leurs oeufs (en provenance directe de Suisse ... les oeufs ? ... ou les cloches ??? ).

Les cordées auront la bonne surprise de découvrir sur le parcours de la Sans Retour de quoi se remettre de leurs émotions !

 

 

 

 

 

 

Au relais de la première longueur  !

Posé dans son nid de feuillets minéraux !

 

 

Ci contre, au relais de la seconde longueur !

Blotti dans la fissure, il surveille l'état de rouille des pitons du mini rappel de 6 mètres !

 

 

 

 

Une crevasse minuscule semble créée pour l'accueillir.

Avant d'entamer la longueur clé de la voie : la traversée du Fjord ; perché sur cette petite plate forme, voilà de quoi se donner un coup de fouet !

 

C'est ce qui s'est produit pour une Mélanie survoltée : dans une tentative de libre survitaminée sur les vieux clous, elle envisage un passage mutant dont elle a le secret : pieds sur la vire habituellement réservée aux mains et les doigts serrant des rognures inexistantes.

Seuls les avertissements de Guy l'empêcheront de poursuivre dans ce passage !

La chute qui s'ensuit n'est qu'anecdotique (anecdote dont Mélanie nous fera peut être le fidèle récit) et n'entamera pas l'énergie produite par le ravitaillement de la plate forme !

 

 

Les suivants se trouvaient à la sortie du Fjord et après le ramping !

 

 

Sur une idée originale de Vincent, le briefing avait prévu de les placer à l'abri du soleil.

Arrivé sur place, point de rayons lumineux à l'horizon et par conséquent, l'avertissement du spécialiste s'était effacé de nos esprits.

Malgré tout, un seul s'est déformé victime d'un coup de chaud !

 

 

 

Pour finir, c'est Guy qui clôture l'histoire.

Le soir, en sortant de la Grande Croisière, nous le questionnons aussitôt sur les relais de la Sans Retour et s'il n'y a rien vu de particulier.

Sa réponse nous attriste  : il n'a rien rencontré de spécial, ... une cordée étrangère le précédant.

Nous espérons alors que les grimpeurs matinaux inconnus ont profité des cadeaux mais c'est la désolation pour nos camarades et notre enthousiasme s'effondre.

Rejoignant le reste du groupe, les remerciements pleuvent  et nous dévoilons ce blagueur de Guyles cloches de Pâques ont réussi leurs livraisons ! Ouf !

 

 

 

par Gwen publié dans : Les grandes traversées des Calanques
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Mercredi 12 avril 2006

 

Note : Pour bien comprendre cet article, rappelons à nos lecteurs que 2 Vincent se retrouvent dans le même groupe : le premier, jurassien exilé en Suisse, attend sur le plateau pour nous rejoindre dans la Grande Croisière et l'autre étudiant originaire d'Alsace, tente l'enchainement des 2 traversées avec Gwenaël.

 

 

 

7h30 : Vinz nous installe le premier rappel de la Sans Retour sur fond de Devenson et falaise de l'Oule !

 

 

 

 

 

 

 

 

Et c'est parti !

 

Vincent dans le dernier rappel ! 

 

 

 

 

 


 

 

 

L'escalade démarre dans cette atmosphère sombre.

 

 

Gwen se détache en contre jour sur le pilier de la première longueur : un 5c vigoureux qui enflamme les muscles aux premières lueurs de l'aube ! On aurait espéré un échauffement plus progressif !

 

 

 

Des ordres rythmées résonnent dans le calme matinal !

Une cordée nous rejoint déjà ? Nous sommes si lent ?

Une, deux, ... une, deux, ...

La voix enfle et finalement, l'embarcation nous apparaît : un canöé ; quatre avec barreur-scandeur : ambiance galère romaine.

 

 

 

 

 Seconde longueur : Vincent part à vue dans ce 4c. Un seul clou dans le passage pour montrer la remontée finale dans des gradins prisus.

 

En fond marin, le canöé rentre sur Cassis !

 

 

 

 Un petit rappel de 6 mètres : idéal pour encore faire des noeuds avec cette corde rouge et perdre des minutes précieuses.

C'est aussi le moment que choisi le sac à Pof de Vincent pour lui fausser compagnie : une chute vertigineuse de 60 mètres ponctué d'impacts réguliers comme autant de nuages blancs marqués en souvenir sur le rocher. 

Nous le chercherons désepérement des yeux avec l'espoir de le voir s'être raccroché à la vie pendu sur une fine branche de romarins. C'est peine perdu : il est définitvement porté disparu !

Si un jour, emporté par les courants marins, les baigneurs d'En Vau le récupèrent, puissent-ils le réhabiliter à la hauteur de son rang (il a quand même fait la voie Desmaison au Pic de Bure).

 

 

 

De la terrasse, les 2 longueurs s'enchaînent en gérant le tirage (brins avec alternance judicieuse : "là, je frime carrément de m'en être si bien sorti") : 6a.

 

 

Vue de la plateforme du fjord : Vincent est là bas, sous la dégaine, au fond, tout petit !

 

 

 

La seconde partie emprunte les relais et les rings inox fraichement rééquipés des Dents de la mer (sur la photo, cette voie parcourt le mur depuis la mer).

Du mur à gouttes d'eaux avec un pas bloc au dessus du relais (le tire clou à la loyale est une tentation trop grande pour s'en priver) puis un final sur un beau pilier !

 

 

 Même un grimpeur de 7 peut serrer les dents dans du 6a ... (ceux qui veulent l'image en grand format peuvent l'avoir sur demande)  ... Ou c'est l'assurage léger du photographe qui l'inquiète par endroit ?

 

 

 

 

Le pasage-clé : la traversée du Fjord.

Une ambiance sauvage pour une bonne partie de tire clou !

 

"Tu peux aussi les mousquetonner les dégaines ! Elles ne servent pas qu'à tirer dessus ! "

 

 

La deuxième partie de la traversée oblige à grimper (surtout le second qui une fois la dégaine dans le premier coin retirée, doit rejoindre le coin suivant sans erreur : pendule à la clé !).

 

 

La dernière partie est plus facile au prix de placements et d'écarts appropriés.

 

Encore un rappel puis une bonne marche jusqu'au ramping. 

 

La difficulté de ce passage déroutant, c'est de réussir à rentrer dedans !

Vincent a trouvé une bonne méthode : les 2 pieds devant !

 

Une partie de No Foot est tentante.

Mais la continuité de l'ensemble et l'ambiance nous conseille l'emploi de la méthode classique. Pour l'histoire, un des premiers répétiteurs (des années 60) l'avait traversé pendu sur les bras ... en jurant plus tard de ne plus jamais la refaire !

 

Au milieu, l'espace s'agrandit en une cavité où un grimpeur tient debout sans problème.

La fin se resserre et la position à 4 pattes handicape les longueurs de fémur supérieures à 40 cm. Bien campé sur ses membres, les grimpeurs peuvent fanfaronner en narguant les yeux dans les yeux le vide omniprésent.

 

 

 


 

 

 

 

 Les vires se parcourent en marchant avec des petits pas à protégés dans une forêt de lunules.

 

 

 

Le boyau est un autre grand moment de la Sans Retour : les claustrophobes doivent s'abstenir car l'idée que les 2 lames peuvent se rapprocher et vous enfermer à jamais, garantit la crise de panique !

 

 

Le parcourir maintenant me fait systématiquement penser à l'équipe de 2003 : retarder dans la voie, ils abordèrent le boyau vers 22h30 dans la nuit noire (la pleine lune était bien présente mais éclairait le versant opposé).

Seule une frontale équipait le premier leader qui tout doucement avançait en tirant les 3 autres derrière lui. Ses compagnons de fortune grimpèrent le boyau en aveugle complet. L'un d'entre eux nous signala qu'il s'aida de l'éclairage de sa montre pour se rassurer à intervalles réguliers.

Les sensations dans ces conditions devaient être poussées à l'extrême et la confiance reposait entièrement sur les pieds ...

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie du boyau, un jardin mène à un petit couloir herbeux.

Guy l'appelle encore le petit bois en référence à sa végétation avant le ravage des flammes il y a quelques années.

 

La traversée dans cette portion blanche est bien pitonnée.

 

 

 

 

Sous les ventres bombés, Vincent arrive avec son paquet de cordes à la longueur d'artif' finale.

 

 

Parti dans le froid du petit matin, il nous faut larguer du lest en déposant nos épaisseurs inutiles.

Nous refusons la proposition de Vincent (celui qui nous attend sur le plateau) pour nous rejoindre directement sur la terrasse.

12h30 :  nous remontons donc au  camp de base et en profitons pour souffler 5 minutes ...

... 1 heure plus tard, nous repartons dans les rappels de la Grande Croisière !

 

A suivre !!!

 

par Gwen publié dans : Les grandes traversées des Calanques
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Lundi 10 avril 2006

 

A la dernière minute, Guy a révisé sa répartition des participants en raison de quelques changements :

  • Benoît déclare forfait sur blessure (au genou) et devra garder la jambe immobilisée 3 semaines.
  • Audrey, victime de ses activités de déménageuses occasionnelles, s'arrache le dos et renonce (en milieu de semaine).
  • Stephen s'inscrit à la dernière minute vendredi matin.

 

En conclusion, les cordées sont les suivantes :

  • Traversée Sans Retour :
    • Guy et Isabelle.
    • Michaël et Nicolas.
    • Mélanie et Viguen.

 

  • La Grande Croisière :
    • Gwenaël et Vincent (Swissman).
    • Vincent et Stephen.

Personne n'empruntera la Tabarly cette année : cela permettra de rééquilibrer les statistiques de répartition des étudiants dans ces voies.

 

 

La première surprise annoncée se trouvait à la Gardiole : Mélanie en provenance directe de Toulon attendait la troupe sur le parking.

La véritable surprise, c'était l'invasion de l'esplanade par les pompiers en plein exercice de secours !

La seconde surprise : c'est Vincent de retour d'un stage montagnard dans le Valais suisse. Revenu en pélerinage dans les Calanques, il profite des traversées pour se refaire une séance émotions.

 

 

 

L'objectif du jour est double puisqu'à cette sortie bon niveau se greffe la célébration du 300ème participants emmenés dans les grandes traversées de Castelvieil sous la conduite de Guy.

 

 

Petit flashback :

A l'époque, point de baudrier, huit et chaussons high tech !

Les grimpeurs de 2006 ne sont pas encore nés en 1975 mais Guy  s'aventure cette année là pour la première fois avec ses étudiants dans les traversées. A l'époque, seuls les clous (pas encore mangés par le sel) servent de protection ; les quelques plaquettes aux rappels apparaitront bien plus tard.

Un break ! Puis, c'est en 1979 que débute réellement les traditionnelles sorties d'avril sur la muraille de Castelvieil pour se prolonger jusqu'à nos jours.

Les anciennes promotions ont vus le passage de grimpeurs talentueux : certains sortent de la Sans Retour, retraversent le plateau et repartent faire la même voie ; d'autres enchainent tranquillement deux itinéraires à la suite sans se rendre compte de leur erreur.

 

Pour célébrer 30 ans (28 sorties) de fréquentation des étudiants à Castelvieil et surtout le 300ème passage, une cordée (Benoit forfait empêche la seconde cordée de participer au projet) s'engage sur les traces des glorieux prédecesseurs en tentant l'enchainement de la Sans Retour et de La Grande Croisière.



Additif en mars 2008 : après coup et deux ans après, cet anniversaire a aussi servi d'enterrement des grandes traversées. Pour les mesquines coupes budgétaires de 2007, confirmées en 2008, les sorties "bon niveau" ont disparu du calendrier et par la même occasion ce rendez vous du printemps qui était le sommet de la saison.
Quelques tentatives d'organisation Off (réussies au printemps 2008) essaient de palier ce cruel manque mais le compteur officiel de Guy semble décider à s'interrompre brutalement à 300. 
 



Dans les prochains articles, chaque groupe décrit cette belle journée !

 

 

 

par Gwen publié dans : Les grandes traversées des Calanques
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Vendredi 7 avril 2006

 

Les inscriptions pour la fameuse sortie Bon Niveau des grandes traversées sont désormais cloturées.

Guy me communique les noms des participants qui vont avoir la joie de partager l'ambiance des falaises maritimes de Castelvieil :

Gwenaël, Isabelle, Michaël, Nicolas, Stephen, Viguen, Vincent ...

 

Le soleil sera au rendez vous alors n'oubliez pas le Tee Shirt clair, les lunettes de soleil, la crème et surtout de l'eau en quantité !

 

A samedi, 7h30 à Mazargues !

 

PS :

  • Une surprise samedi matin !
  • Dimanche, une sortie est prévue hors fac' : rendez vous 10h à Mazargues.
  • Dernière minute : une pensée pour Benoît qui est privé de traversées en raison d'une grosse entorse du genou. Soigne toi vite pour revenir encore plus fort ! Courage !

 

par Gwen publié dans : Les grandes traversées des Calanques
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