Les étudiants-grimpeurs de Marseille
Bienvenue à tous !
Sous la conduite du très expérimenté Guy, éleveur de grimpeurs depuis 1973, les étudiants de Marseille peuvent s'initier à la pratique de l'escalade et à l'apprentissage de l'autonomie en cordée dans le cadre des activités du service des sports.
Ce journal contient les résumés des sorties en falaises organisées les week ends de novembre à juin.
[En dehors de cette période, ne vous attendez pas à de fréquentes mises à jour !]
Les participants peuvent nous écrire quelques anecdotes. C'est les amis et la famille qui vont s'étonner de vous voir si téméraire !!!
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Etudiantes, étudiants ! Grimpeuses, grimpeurs !
Ce blog est le votre alors faites-le vivre en envoyant des résumés ou des anecdotes vécues lors des sorties d'escalade de la fac' . Pas de recherches esthétisantes sur la présentation mais de l'infos, des images et du vécus !!! Vous êtes également invités à réagir avec vos commentaires sur les articles !
Les difficultés d'organisation et la mort annoncée des sorties fac' sont décrites dans la page "Les sorties fac' en péril".
Définitivement oubliées ? Perdues dans les méandres de la mémoire collective ? Repoussées par le rythme immuable de la saison qui démarre, les sorties du printemps 2007 sont laissées en suspend. Peut être, un jour les retrouvera t on entremêlées dans notre lecture quotidienne ...
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Mais qui ? Oui, qui est responsable ? On nous annonce une reprise dans la rigueur d'un hiver sibérien et en conclusion, l'Abri Cotier s'apparente à un four solaire. Quelques naïades osent même le bain dans la crique voisine. Le scandale éclate ! Il faut trouver les coupables ! Doit on incriminer le rédacteur d'une annonce alarmiste ? Doit on remonter à la source : les prévisionnistes de Météo France ? Ou encore les pays sur-industrialisés, maitres du dérèglement climatique ? Avides de discussions effrénées, nos éminents spécialistes en droit sauront se plonger dans un si passionant débat ! La suite de nos sorties d'escalade ne dépendant pas de leur conseil, nous pouvons laisser libre cours à notre quête de sommet. |
![]() Comme depuis quelques mois (années ?), le démarrage est poussif. Entre hésitations, ... |
révisions techniques de
quelques manips vitales, ...
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concentrations pour
trouver les correspondances entre le topo et les voies sur le rocher, ...
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derniers rires de fortune, ...![]() |
avant qu'enfin, on se décide : ...
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... ça y est, ça grimpe !
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Voir le grimpeur contemporain orphelin sans son précieux topo (ça sent le vécu, non ? Surtout pour un pionnier de la consommation à outrance) éveille ce couplet moralisateur :
A l'Abri Cotier, la plupart des voies du mur
gauche se valent en difficulté (5b à 5c+). Alors, s'émouvoir d'un petit + de différence et ainsi renoncer temporairement à une voie ne favorise pas la découverte.
Loin de nous l'idée de n'être que des robots téléguidés par des alignements de chiffres dictant un programme uniforme.
Laisser monter le désir pour une ligne naturelle ne demande aucun apprentissage.
Il suffit simplement de balayer des yeux la falaise jusqu'à percevoir l'évidence : l'appel d'une ligne naturelle ; d'abord un sentiment de curiosité qui se transforme rapidement en envie
irrésistible !
Dans une voie qui plait, on aura toujours plus de chance de réussir même si la difficulté nous semble plus importante que notre niveau.
Assurément, une démarche à travailler pour les nouvelles générations !
Sauf que d'un coup, un doute m'assaille : le plaisir serait il encore le moteur de l'activité ?
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Aude dans "Danse avec les clous" 5c+. A la première sensation de glissade sur des gouttes d'eaux patinées, les doigts se resserrent encore plus fort. A la seconde, la décharge d'adrénaline devient plus sensible. Pas de panique, l'usure des prises n'agit que sur le mental (pour l'instant) et le voie reste belle ! ![]() Après plus d'un mois d'inactivité, l'envie est source d'énergie. Toutes les voies sont prises d'assaut. Les tee-shirts s'envolent et les épaules musclées s'exhibent. Parfaire son bronzage dès le mois de janvier, c'est la grande classe ... réservée aux grimpeurs provençaux ! |
![]()
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Augustin serre les réglettes usées du pas de bloc.
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Guillaume et son arme secrète : la lollotte de pointe. Un mouvement soulageant les bras et favorisant leurs récupérations quand ils arrivent au bord de
l'explosion.![]() Dans cette même voie, Chiara nous fait une démonstration de souplesse ... et de volonté en n'abandonnant jamais malgré un choix de méthode plus difficile dans le crux. La grande forme ! |
Ulrick tente le à-vue dans une nuée de cordes.
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Avant d'aller plus haut,
un coup d'oeil sur l'assurage ... pour se rasssurer ??
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Les moulinettes sont
tendues de partout : le rythme de croisière est atteint ! Difficile pour une cordée hors du groupe de se frayer un chemin et de trouver une ligne libre !
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LilasGaspard
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Massés dans la partie gauche le matin, les grimpeurs colonisent petit à petit les voies plus difficiles à droite.![]() Photo de gauche : "Voie de Fée" 6a, un style différent des gouttes d'eau patinées du mur gauche : réglettes agressives et quelques mouvements physiques. Un rocher sur lequel la patine ne gêne guère ! |