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Bienvenue à tous !

Sous la conduite du très expérimenté Guy, éleveur de grimpeurs depuis 1973, les étudiants de Marseille peuvent s'initier à la pratique de l'escalade et à l'apprentissage de l'autonomie en cordée dans le cadre des activités du service des sports.

Ce journal contient les résumés des sorties en falaises organisées les week ends de novembre à juin.

[En dehors de cette période, ne vous attendez pas à de fréquentes mises à jour !]

Les participants peuvent nous écrire quelques anecdotes. C'est les amis et la famille qui vont s'étonner de vous voir si téméraire !!!

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Brèves

 

Etudiantes, étudiants !  Grimpeuses, grimpeurs !

 

Ce blog est le votre alors faites-le vivre en envoyant des résumés ou des anecdotes vécues lors des sorties d'escalade de la fac' . Pas de recherches esthétisantes sur la présentation mais de l'infos, des images et du vécus !!! Vous êtes également invités à réagir avec vos commentaires sur les articles !

 

 


 

   Les difficultés d'organisation et la mort annoncée des sorties fac' sont décrites dans la page "Les sorties fac' en péril". 

   Définitivement oubliées ? Perdues dans les méandres de la mémoire collective ? Repoussées par le rythme immuable de la saison qui démarre, les sorties du printemps 2007 sont laissées en suspend. Peut être, un jour les retrouvera t on entremêlées dans notre lecture quotidienne ...

Mardi 7 mars 2006

 

La période des vacances de février s'est achevée et les examens sont bouclés pour la plupart.

Ce samedi, Guy avec ses 8 cordes s'est retrouvé débordé.

Obligé de retourner s'approvisionner en cordes supplémentaires, il faut faire face à ce déferlement de participants : pas loin d'une trentaine !

 

Tout le monde se retrouve sur le port de Morgiou pour aller ensuite à l'Abri Cotier.

A 9h30, nous sommes les premiers à prendre possession des lieux ; mais quelle invasion !

 

 

 

 

 

 

Tout le monde était sevré de rocher car c'est la ruée :

les cordes se déroulent sur toute la largeur de la paroi et le moindre 5b est pris d'assaut.

Même les 5c/6a sont escaladés. Dingue !!!

 

Les néo grimpeurs peuvent se tester en tête à gauche dans les courtes longueurs sur-équipées.

 

On dit toujours qu'il y a de la place pour tout le monde, mais quand d'autres groupes arrivent en cours de matinée, la falaise est plus que saturée.

Il est parfois difficile de comprendre cet instinct grégaire qui pousse à venir se coller aux autres alors que 10 minutes plus loin l'Aiguille de Sugiton offre un espace libre !

 

 

 

 

 

La pratique de l'escalade musclerait les épaules, les bras !

Mais, les articulations les plus stimulées sont celle de la nuque et du cou : aïe aïe aïe , au bout d'une heure la tête en l'air, c'est tout raide !

Le danger, c'est de rester coincer dans cette position le reste de la journée !!

 

 

 

A gauche, les 3 nouvelles voies de 2004 remportent un vif succès auprès des habitués du site qui connaissent les autres voies par coeur.

 

"Manon des fontaines", le 5c dans le dièdre est splendide ! Très homogène, abordable en moulinette et d'une belle ampleur !

A faire !

 

Ci dessus, de gauche à droite : Vincent (caché), Chiara, Isabelle, Benoit et Nico le seul à grimper.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un départ en puissance avec blocages  sur inverses pour aller crisper des petites écailles puis, une envolée sur une face aérienne avec quelques petits pas sur gouttes d'eau très crochetantes !

Voilà le programme de "Reliques" un superbe 6c de 30 mètres.

Une voie on ne peut plus photogénique !!

 

 

Le soleil est même venu nous faire signe !

L'inconvénient du printemps, c'est le début des processions des chenilles : quelques unes vont malencontreusement tombés sur des grimpeurs : cloques et démangeaisons de rigueur !!!

 

par Gwen publié dans : Site école des Calanques
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Mardi 28 février 2006

 

A croire que les étudiants sont tous partis aux sports d'hiver (comme on disait jadis), seuls les mêmes motivés que la semaine précédente se présentent en ordre serré pour aller tâter du caillou.

A savoir : Aldo, Benoît, Michaël auxquels s'ajoute Gwen.

Nombre pair : parfait pour faire des cordées efficaces !

 

Des informateurs discrets nous ont vaguement signalés la présence d'un site à la Gineste versant Carpiagne.

Il n'en faut pas plus pour exciter notre curiosité de nature aventurière.

 

Regroupement en un unique véhicule pour éviter la convoitise sur ce parking risqué et c'est parti pour une montée ronflante des rampes du col.

L'approche est avalée d'un pas vif et une barre semble toute désignée pour accueillir des voies d'escalade.

Arrivés au pied après bien des efforts (ou éraflures) au coeur d'un maquis encore dense, des plaquettes brillantes confortent notre première impression.

 

Le site semble tout récent avec un bon équipement ; tellement récent que le débroussaillage n'est pas encore fait. Benoit et michaël s'en chargeront en fin de séance (avant de renouveler l'expérience le samedi suivant).

Préférant écouter les signes douleureux lancés par ses pieds, Aldo choisira de grimper avec les chaussons (bien trop grand) de Michaël plutôt que ceux plus ajustés de Gwen.

Ces considérations techniques accomplit, les 2 cordées se ruent à l'assaut du rocher dans le secteur à gauche où s'étirent les plus longues voies (20-25 mètres).

Gwen et Aldo écument les lignes en partant de l'extrême gauche alors que Benoît et Michaël préfère choisir les voies par difficulté croissante.

Bien leur en a pris car Gwen se crame dès la seconde longueur en s'entêtant dans un rétablissement (évalué à 6c maxi).

 

 

 

 

 

 

 

 

Les nuages donnent une ambiance hivernale à cette journée.

Le soleil annoncé restera caché. On le voit bien là bas au dessus de Marseille mais pas pour nous !

 

Aldo et Michaël en plein échauffement dans les 5b maison : équipement aéré mais sans mettre la pression !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fini la première partie, style ballade sur bonnes prises, Michaël doit sortir les bras dans ce 5b+.

Il entame pile la section dure sous le relais : un blocage bras droit, un pied fin à gauche et hop ! une écaille au dessus avant de rétablir dans une meilleure position.

 

 

 

 

Un point vert se détache sur le ciel bleu !

Non, ce n'est pas un cade en pleine foliation printanière !

Simplement Gwen sortant d'un 6a !

 

 

 

 

 

 

 

Benoit se décompose ( les 5 images suivantes) dans ce rétablissement physique où les pieds sont cachés !

Verdict : 6c

Les écailles de sortie sont bonnes mais le blocage est intense et le bac suivant n'est pas immédiat : réserve et puissance nécessaire !

 

 

 

 


 

 

 

 

Michaël se lance dans le même bombé.

Impressionant vu du dessous : cette lèvre ressemble à un petit plafond.

 

 

 

 

 

 

Le soleil se couche et colore le rocher d'un mauve glacial.

Denière longueur avant la nuit sur le pilier : beau 5c.

 

 

 

L'équipe n'était pas dans une forme exceptionnelle mais elle repart avec une dizaine de longueurs explorée et le 1/3 du pied de la falaise débroussaillée.

Retour de nuit puis dispersion des troupes ; réintégration des habitations pour les uns et pizzas pour les autres !  ... (et aussi une tournée de bières ... évidemment ! )

 

 

par Gwen publié dans : Site école autour de Marseille
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Dimanche 19 février 2006

 

Texte : Michaël Robinet - Photos : Benoît Jurzynski.

[22/02/2006 : Cotations (initialement tirées du topo) rectifiés suite aux avis des grimpeurs]

 

 

Pas de sortie fac’ ce week-end !?

Qu’à cela ne tienne, les étudiants motivés de la liste s’organisent, non sans mal (merci à Sylvain qui finira par se laisser convaincre) et se retrouvent samedi pour aller grimper au secteur du Haut des Baumettes.

On retrouve des habitués des sorties fac' : Benoit, Michaël et Sylvain.

A peine inscrit à la liste des grimpeurs, Aldo se porte déjà candidat et répond assidument à l'appel : grimpeur dans sa jeunesse chilienne, c'est motivé à bloc qu'il souhaite reprendre l'escalade. Sans matos ?! ... Peu importe, on s'arrangera !

  

Sous un ciel voilé, Aldo s’emploie dans le départ de "Danaïde", 6a, sous l’œil de Sylvain.

Pas d'autres spectateurs car nous sommes les seuls grimpeurs sur ce site d'habitude ultra fréquenté vu son approche minimaliste.

Sylvain commence la journée par une dalle à gouttes d'eau (bien patiné il est vrai) en 5c : "Dernière vision".

 

Dans la série "élargissons notre bagage technique", voici la lolotte !

Utile souvent pour s'aménager un repos avant d'attaquer une petite section intense.

En démonstration : Benoit dans "Cathédrale" 5c 5c+ (joli d'ailleurs).

La fibre musculaire bien chaude, les voies tombent les unes après les autres, les grimpeurs aussi …

La journée avance et le soleil fait son apparition.

 

 

 

 

 

 

Une "éternelle idole" ?

C'est Aldo dans ce 5c.

 

Michaël dans le crux de "Devant la mer" 6a+ (bien tassé).

Des doigts bien affûtés permettront de venir à bout des micro-reglettes où bons nombres de grimpeurs y ont laissés des doigts.

[Note de Gwen : "pour l'avoir fait dans les 2 versions, le crux actuel était pourvu d'une agréable petite écaille. Depuis 2003 2000 (environ), cette prise a rejoint le pierrier et le grimpeur s'escrime maintenant sur de vagues croûtes qui augmentent la difficulté au moins à 6b. Le topo de 2004 n'en fait pas état et oblige les grimpeurs à s'arracher dans ce 6a+"]

 

 

Le pic d’effort est atteint avec "Cariatide", 6b+ 6b, avec un passage obligatoire sur des verticales mais sans prises de pieds, belle réalisation pour Benoît, de retour sur le rocher.

Le secteur est parfaitement adapté pour grimper dans le 6a : du coup, c'est l'orgie de voies enchaînées dans ce niveau.

Avant de retourner au parking, un dernier petit détour par la Dalle à Péage, histoire de tester "Secteur Pédagogique", 5a, et "Danger Décibels !", 5c+, une escalade tout en dalle et tout en finesse.

  

Une journée bien remplie donc, avant de passer un dimanche au chaud, devant les JO pour cause de mauvais temps.

   

 

 

 

 Rendez vous le week-end prochain pour une nouvelle sortie des étudiants des facs de Marseille.

 

 

 

 

 

 

par Michaël publié dans : Site école des Calanques
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Mercredi 15 février 2006

Texte et photos : Michaël Robinet.

Mission impossible …

 

 

Toujours le même processus : j'enclenche le mécanisme et l'enregistrement débite sa voix métallique :

"Bonjour Monsieur Phelps ! (et oui, j'ai plusieurs identités)

Votre mission, si vous l’acceptez, sera d’emmener Julien dans la traversée du Devenson. Vous prendrez contact avec Mister Guy, à 7h45 (heure locale) au lieu dit de l'obélisque de Mazargues. Il vous fera parvenir plus d’informations sur le déroulement de la mission. Il est bien entendu que si le client n’est pas sorti à la nuit tombante, l'équipe d'extraction ne vous attendra pas et la mission sera un échec. Evidement si vous ou l’un de vos agents est fait prisonnier, nous nierons avoir eu connaissance de vos agissements.

Ce message s’autodétruira dans 5 …… 4 …… 3 …2…

 

 

 

 

FLASH BACK  

 

- Lundi 6 février 2006, 9h53 (GMT) :  

             _ Oh ! Con ! Tu te rends compte, dans 4 jours on a fini nos études.

            _ Eh ouais, mais ‘y a d’abord les exams à passer.

 

 

 

            _ Ah tiens, ça me fait penser qu’il faudrait peut être que je révise un peu.

            _ Bah, on a toutes les nuits pour faire ça …

 

Ces paroles seront lourdes de conséquences.

En effet, les nuits peuvent servir à réviser, mais surtout, ça sert à dormir, chose que j’ai du faire peut être 5 heures par nuit durant cette semaine.

 

  

- Vendredi 10 février, 11h14 (GMT) :

            - Oh trop facile ces exams !!!

            - Ouais, on se demande pourquoi on a révisé.

            - Eh mais attends, on a fini nos études, ça y est …

            - C’est pas trop tôt, j’suis crevé.

            - Bon, eh, ça ce fête ça, non ?!?

            - Ouais, tous chez Romain !!!

 

 Après une soirée bien arrosée, je rentre chez moi.

Il est 2h, je me couche et je me dit que je vais pouvoir récupérer tout le sommeil perdu.

6h du mat’, je suis arraché des bras de Morphée par un bruit strident qui me rappelle à ma dur réalité, puis un message, « Votre mission, si vous l’acceptez … », et là, les yeux encore brouillés par le sommeil et l’alcool, je me rends au rendez-vous.

 

 

 

Je retrouve mon client (ou ma victime) et c’est parti pour la jonction jusqu’au camp de base : la grotte de l’Oule.

 

 

Dernières consignes et c’est parti !

 

Il est 10h13, premier rappel ; le gaz est impressionnant, ça met dans l’ambiance, mais pas de quoi me décourager, j’ai une mission.

 

 

 

Les longueurs s’enchaînent et se ressemblent, les effluves semblent s’être dissipées.

Tant mieux, il reste du chemin à parcourir.

 

Alors c’est reparti lorsque soudain, …, un bruit attire mon attention, nous sommes suivi par une bande (ils sont deux, je dois voir double alors) d’espions qui en veulent à ma mission.

 

La preuve en image : des espions sont à nos trousses !

   

 

Alors c’est le moment d’accélérer, je ne tiens pas à compromettre la mission.

Oufff, les voila distancés !

On en profite pour se restaurer afin de reprendre des forces et d’honorer le contrat. Mais durant notre pause casse-croute, les espions nous ont doublés afin de nous tendre une embuscade pour nous éliminer.

 

 

 

 

 

 

 

Aux environs de 14h30, nous subissons une première attaque :

un énorme boulet lancé dans la pente, manque de me faucher et d’écraser Julien et va finir sa course dans la Grande Bleue dans un bruit assourdissant.

Nous sommes prévenus, ces espions veulent notre peau.

 

 

 

 

Quelques minutes plus tard, c’est un second boulet, de taille moyenne s’il en ait, qui vient s’écraser sur ma main.

 

Impossible de continuer dans ces conditions, d’autant plus que la fatigue se fait ressentir, souvenez vous « Bah, on a toutes les nuits pour faire ça … ».

 

 

Après de longues minutes de négociation avec l’ennemi et la promesse d’une boite de Finger, nous décidons de faire équipe pour la fin de la mission et ainsi, honorer le contrat.

 

 

 


 

 

 

Gwen sort de la dernière longueur

Le soleil est déjà bas sur l’horizon et il reste encore 3 longueurs à parcourir. Mais grâce à l’efficacité de notre entente, ces 3 longueurs restantes ne sont qu’une formalité.

Il est 18h20 et voila le premier de ces vaillants espions qui sort de la voie et s’empresse de faire monter le reste de l’équipe.

Il fait sombre, très sombre, mais la pleine lune éclaire de sa lumière douce le dernier des vaillants espions qui, dans une extrême facilité, sort de la voie, il est 18h37.

Mission accomplie.

 

  

 

Mais l’histoire n’est pas fini!

Retour au camp de base où nous prenons connaissance des mésaventures de chacun (ce qui fera, je l’espère, l’objet d’autre article).

Dans l'obscurité de la grotte, les Fingers sont vite distribués en récompense et carburant pour une remontée express au parking.

Durant le retour au lieu de rendez-vous initial, un debriefing s’organise et les plus motivés finiront la soirée chez Nico et Sabrina.

Quant à moi, je file jusqu'à une planque où je retrouve mes collègues pour fêter (ou re-fêter) la fin de nos études.

Eh oui, ça n’arrive qu’une seule fois dans sa vie !!!

 

 

Rédigé par Jim Phelps (agent Impossible Mission) … non, en fait par Michaël.

 

 

 

 

 

 

 

par Michaël publié dans : Sortie niveau moyen : En Vau, les traversées (Eiss
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Mercredi 15 février 2006

 

 

Rappels sur la Tour Save : 50 mètres permettent d'atteindre directement le col d'où on a une vue imprenable sur le cirque du Devenson.

Michaël se lance en premier avec toujours un petit pincement au coeur : le gaz n'est pas une simple impression, c'est un réalité palpable : le ventre gargouille, les mains se crispent .

 

 

   

 

 

 

 

  


 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 
   

 

 

par Gwen publié dans : Sortie niveau moyen : En Vau, les traversées (Eiss
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Mardi 14 février 2006

 

 

Le Devenson (se prononce tout simplement, à la française), falaise envoutante et sauvage. La difficulté est de trouver un ticket d'entrée à sa portée : les voies faciles sont du pur terrain d'aventure avec toute la quincaillerie nécessaire (clous, pinces à sucres et rack de coinceurs) ; ou sinon, les voies modernes équipées sont au minimum avec 6b+/6c.

Pas donné tout ça !

 

 

 

 

 

 

 

Dernière longueur de la mythique "Coryphène" sur ce placage de calcites. L'engagement de ce 6a était confirmé à la vue des seules cordelettes pendant à distances certaines l'une de l'autre sur de maigres lunules.

Sachant que les possibilités de poser des protections étaient très restreintes, il fallait avoir le coeur bien accroché pour engager cette longueur.

 

 

 

Cette dalle  est maintenant dénaturée par la sortie équipée en rings de "A la mémoire de nos enfants" (sur le pilier droit).

Dommage !? 

 

 

Cidessous, l'Eperon Ouest de l'Eissadon est toujours immortalisé depuis le col (photo 1) : caractéristique avec ces 2 fenêtres ! Plus rare, la vue sur ces mêmes fenêtres mais en face ouest (photo 2). Les grimpeurs sont les seuls à obtenir ce privilège.

En gros plan (photo 3), la petite glotte pendue au fond de la gorge !

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par Gwen publié dans : Sortie niveau moyen : En Vau, les traversées (Eiss
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